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Lire et Dire 47

Lire et Dire 47 est une association de lecteurs désireux de partager leur amour des livres. Les lecteurs se réunissent le 1er lundi de chaque mois, en alternant avec Penne d'Agenais les horaires et les lieux : les mois pairs, de 17h30 à 19h, salle 2 de l'Ancienne Mairie de St Sylvestre, et les mois impairs, de 20h30 à 22h à la bibliothèque de Penne d'Agenais. 

Une association active dans le territoire.

L'association Lire et Dire 47 a aussi pour ambition de participer à la vie culturelle des communes proches, St Sylvestre, Penne d’Agenais, Auradou, etc. Elle peut proposer des lectures aux personnes âgées, aux enfants des écoles et les collégiens, bibliothèques, usagers de lieux associatifs...

L'association tient des "cafés littéraires" au salon de thé Le bruit qui court à St Sylvestre, et participe aux manifestations du territoire, par exemple régulièrement au vide-bibliothèque de l'association des parents d'élèves de Penne et Saint-Sylvestre.

L'association a organisé en 2015 pour la première fois une conférence donnée par une psychologue sur le thème de l'autorité parentale, suivie d'un débat. Initiative à renouveler !

Surtout, elle a mis en place pour la 5ème fois une Grande Dictée, le 16 octobre 2016, à la Salle des Fêtes de St Sylvestre : deux dictées ont été proposées, une pour les adultes, une autre pour les jeunes ; de jeunes étrangers y ont participé. La dictée a été suivie d’une remise de prix, des livres, bien sûr, puis le vin chaud et les pâtisseries. La Grande Dictée 2017 a eu lieu le dimanche 19 novembre.

A bientôt pour toutes ces manifestations !

L'association est ouverte à tous, moyennant une cotisation modique (10 euros/an).

Pour tout contact, s'adresser à

Colette Valat, "La Beloune", 47140, St Sylvestre-sur-Lot,

Tél. : 05-53-41-37-69. Courriel : beloune47@orange.fr

 

La dictée 2016 :

Enfants, nous ne montions jamais au grenier, l'interdit et la peur nous en dissuadaient, la peur surtout, l'interdit à lui seul eût pu nous stimuler. Il faut pousser sur le palier la porte face à l'escalier, la refermer derrière soi afin que ces deux mondes séparés ne se mélangent pas, le monde des vivants et le monde des morts. Dans le cagibi une échelle de meunier à contresens bute sur une trappe, elle s'ouvre sur un crochet où fixer une poulie pour y hisser des charges, il n'y manque que la corde pour se pendre. Au pied de l'échelle, des objets de réforme, des paquets s'ankylosent, dans la crainte de monter chez les morts ou dans l'espérance engourdie de redescendre purger un sursis parmi les vivants. Ils sont déjà nimbés de cette poussière où tous nous retournerons. La penderie, entre la chambre d'Arthur et celle de ma grand-mère, héberge elle aussi cette sorte de colis en partance pour nulle part, mais ils paraissent moins désolés, moins gris, presque heureux d'avoir été poussés là voilà des lustres plutôt que dans l'autre cagibi avec son échelle dressée vers un ciel définitif et lourd d'ardoises menaçantes, ils savent que de leur cul-de-sac on ne ressort que par la grande porte ou on y reste. La penderie abrite les limbes de notre maison, le grenier son cimetière. (Jean-Baptiste Harang, La Chambre de la Stella)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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