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Lire et Dire 47

Lire et Dire 47 est une association de lecteurs désireux de partager leur amour des livres. Les lecteurs se réunissent le 1er lundi de chaque mois, en alternant avec Penne d'Agenais les horaires et les lieux : les mois pairs, de 17h30 à 19h, salle 2 de l'Ancienne mairie de St Sylvestre, et les mois impairs, de 20h30 à 22h à la bibliothèque de Penne d'Agenais. 

Une association active dans le territoire.

L'association Lire et Dire 47 a aussi pour ambition de participer à la vie culturelle des communes proches, St Sylvestre, Penne-d’Agenais, Auradou, etc...  Elle peut proposer des lectures aux personnes âgées, aux enfants des écoles et les collégiens, bibliothèques, usagers de lieux associatifs...

L'association tient des "cafés littéraires" au salon de thé Le bruit qui court à St Sylvestre, et participe aux manifestations du territoire, par exemple régulièrement au vide-bibliothèque de l'association des parents d'élèves de Penne et Saint-Sylvestre.

L'association a organisé en 2015 pour la première fois une conférence donnée par une  psychologue sur le thème de l'autorité parentale, suivie d'un débat. Initiative à renouveler !

Surtout, elle a mis en place pour la 5ème fois une Grande Dictée, le 16 octobre 2016, à la Salle des Fêtes de Saint-Sylvestre : deux dictées ont été proposées, une pour les adultes, une autre pour les jeunes ; de jeunes étrangers y ont participé. La dictée a été suivie d’une remise de prix, des livres, bien sûr, puis le vin chaud et les pâtisseries.

                                       A bientôt pour toutes ces manifestations !

 

L'association est ouverte à tous, moyennant une cotisation modique (10 euros/an).

Pour tout contact, s'adresser à

Colette Valat, "La Beloune", 47140, St Sylvestre-sur-Lot,

Tél. : 05-53-41-37-69. Courriel : beloune47@orange.fr

 

La dictée 2015 :

Les rivières devenaient nombreuses. C'étaient de larges cours d'eau paresseux qui coulaient à pleins bords, lentement, sauf quand toute cette majesté liquide avait à chercher sa voie dans les éboulis de rochers rouges ou dans les crispations, les blessures du sol convulsé.

Alors la vaste nappe presque immobile devenait torrent bouillonnant, et c'était une grande lutte rageuse et fracassante entre les eaux et les rocs. Les rocs étaient mis à nu, polis, arrondis, désagrégés, bousculés, - les eaux se cabraient, se creusaient... Une extraordinaire vapeur d'eau et une non moins extraordinaire clameur planaient au-dessus de tout cela.

Pour franchir ces rivières, il n'y avait que de grands ponts de bois à voie unique, qui paraissaient terriblement peu solides. Nous les passions au pas et ne commencions à respirer que quand nous étions arrivés de l'autre côté.

Chose stupide, ces ponts n'étant faits que de simples tabliers de bois jetés sur de gros pilotis mal équarris, de simples tabliers sans parapets, c'était peut-être cette absence de parapets qui nous impressionnait le plus, - comme si, grands Dieux! une barrière de bois ou de fer aurait pu augmenter, en quoi que ce fût, notre sécurité!...

Une fois, en plein milieu du pont qui relie l'une à l'autre les deux rives très escarpées du Mandocino, le train, pour je ne sais quelle raison, s'arrêta. Or, la rivière, à ce moment, charriait de gros glaçons, faits d'une glace si pure et si transparente que, du haut du pont, nous apercevions à travers les herbes et les cailloux du fond. Un de ces glaçons vint buter soudain (étranges rivières où les courants ont à la fois tant de lenteur et tant de force!...) contre un des madriers du pont, - et le pont, littéralement, oscilla. J'eus si nettement la sensation que pont et train, tout cela allait s'écrouler dans l'eau, que, d'un bond instinctif, je sautai sur la poignée de la portière, pour m'élancer sur la voie.  (Jean Martet, Marion des Neiges)

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